L'art de te mettre au centre du monde mec.

 L'art de te mettre au centre du monde mec.
- Avril Lavigne - Knocking on Heaven's Door .

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Tu es fier de toi? Tu as réussis à tout détruire, à tout réduire en fumée. Mes efforts envers toi ont prit le dessus sur mes faiblesses. J`ai tout laissé de côté, pour toi, pour ta vie. Ta vie! Pas la mienne! Je vivais dans ton ombre, dans ta musique, dans ton univers & la seule place qui m`était réservé était le lit où tu prenais ton pied tous les soirs. Bien sur que tu es fier de toi. Pourquoi ne le serais-tu pas? Tu as réduis la vie d'une salope friquée à3.. Plus rien du tout. Bravo. Je te félicite. J`espère que tu pourriras en enfer comme tes trois petits copains; puisque vous ne méritez que ça. Je crois avoir le droit à une vengeance. Non, j`en suis sur. Que tu sois d'accord ou non Tom.

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Je vous préviens car j'avoue que ma façon de raconter n'est pas simple à comprendr.
J'écrirais une fois sur deux au présent, une fois sur deux au passé.
Le premier chapitre est au passé, le second au présent & ainsi de suite.
Si il y a une seule personne qui ose me dire qu'il ne comprend rien, je pète une durite.
Je l'aurai prévenu quand même.

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On ne change rien. Je rend les commentaires qui me plaisent quand j'ai le temps.
Je vous emmerde, je vous le dis d'avance mais vos avis me font plaisir,
négatif comme positif, mais vos merdes à propos de TH, je m'en branle
mais alors TOTALEMENT. C'est assez clair?

# Posté le samedi 08 novembre 2008 08:02

One.

One.

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Tu étais beau ce jour là. Je m`en souviendrais toujours. J`avais bien sur entendu parler de toi, dans les magasines, à la télévision. Tu avais la cote; surtout avec les filles. Tu nageais dans le fric & la luxure. Ça j`en étais sur & tu le confirmais. Mais je ne savais pas encore ce jour là, que tu étais pire que ça.
Je suis Alex. Ni Alexandra, ni Alexie. Alex. Ma mère m`a dit un jour que si j`avais été appelé ainsi c`était pour faire original au milieu de toutes ces familles de bourgeoises qui se la pètent & qui nomme leurs enfants: Jean-Charles, ou Marie-Angélique. Ah oui, je suis riche. Désolée hein, mais il faut que je le précise. Ne soyez donc pas jaloux, beaucoup vous dirons que d'être bourré de thune n`est pas de tout repos & surement pas composé de bonheur parfait.
Tu aimais bien ça que je sois à la tête de million d'euro. C`est d`ailleurs uniquement pour cela que tu es venus me parler au début. Je me rappelle de tout. J`étais au bar, habillée classe pour cette cérémonie, organisée par ma mère. Tu es venus t'assoir à côté de moi, je m`enfilai ma cinquième vodka. Pas un bonsoir, pas un regard. Tu regardais la vue que t`offrais la baie vitrée. On était à New York, oui je me souviens parfaitement des buildings, c`était bien New York. & c`était une merveilleuse ville; enfin que la nuit.

« Toi aussi tu t`ennuies? »

Tu m`avais sortis ça comme ça, sur un ton monotone, un peu cassé. Serais-tu toi aussi cassé? Ton anglais était mâché mais j`avais compris du premier coup. Tu avais l`air fatigué & blasé de cette soirée. J`aurai peut être dû t`avouer que je l`étais surement bien plus que toi ce soir là. Quelle conne.
Ton frère s`amusait bien, comme toujours. Je pensais que tu étais un grand fêtard vu les innombrables articles qui disent de toi que tu serais un grand séducteur. Oui je lis la presse people. Ce jour là j`ai pu confirmé l`idée que je me faisais depuis longtemps sur le show-business: Ce n`est pas fait uniquement de joie, de fric & de paillettes. Tu avais ce regard doux. Il a disparu maintenant. Je ne l`ai plus vu depuis très longtemps. On ne se parlait pas, ça ne nous gênait pas plus que ça. Je ne t`avais pas répondu alors tu finis pas lancer une autre question:

« Tu habites à New York? »

Tu avais dis ça avec un léger sourire. Il fallait bien que je te réponde cette fois-ci.

« Oui & non. Je vis un peu partout, je suis la fille de Mme Scott, celle qui organise cette soirée. »

« Ok. Alors tu voyages beaucoup... Moi aussi. »

« Je sais qui tu es, pas besoin de te justifier tu sais. »

« Ok... C`est à ton habitude de casser les stars qu`invitent ta mère? »

Je me met à rire. Star. Ca va tu te prends pas trop pour de la merde? Oui, je laisse au présent, car mon gars figurent toi que c`est toujours le cas, alors qu`il n`y a vraiment plus de quoi.

« Oh, alors parce que tu t`appelles Tom Kaulitz, que tu es dans le groupe Tokio hotel, plus personne n`a le droit de t`en faire baver? »

« Je ne sais pas. Je ne voulais pas dire ça, désolé. »

Bam Alex! Ta gueule tu es trop conne. Sur le coup, j`ai pensé ça. Je me suis sentie stupide. Où est passé le Tom des magasines? Celui qui est censé casser, baiser & jeter?

« Tu restes jusqu`à quelle heure? »

C'est bon je l`ai retrouvé le Tom Don Juan. T`étais pas si loin. Avec ta saloperie de voix trop suave, trop douce, craquante.

« Je ne sais pas, je pense rentrer en taxi très bientôt, je m`ennuis, oui. »

« & si tu restais avec nous. Bon Bill on s`en fou, il fait bande à part. »

« Non c'est bon j`vais rentrer, j`en marre de cette ambiance. »

« Ok & bien bonne nuit... »

Tu as marqué un temps de pause pour que je finisse ta phrase à ta place.

« Alex, merci, à toi aussi. »

Je pris mon sac, mon portable & fini d'une traite ma vodka. Je montais dans l'ascenseur & vit une dernière fois ton regarde adorable. Ce regard qui fut pratiquement le seul que tu me donnas avec sincérité & douceur.

Mais non Tom, tu n'es pas & tu n'as jamais été adorable._______

# Posté le samedi 08 novembre 2008 08:36

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 07:41

Two.

Two.
- Avril Lavigne - Hot .

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Ton prénom s`affiche sur mon écran de téléphone depuis deux heures. Voilà cinq mois que tu ne m'avais pas appelé, cinq mois que je n`avais plus de nouvelle de toi, cinq mois que ton prénom ne s`était pas afficher sur ce putain de téléphone. Je ne décroche pas. Ça doit bien faire la quatorzième fois que tu m`appelles. Que me veux-tu? Tu n`as pas fais assez de mal autour de toi? Tu veux quoi? Me parler? Me voir? Ou juste entendre le son de ma voix? Non, tu ne pourrais pas avoir de telles envies. Entendre le son de ma voix; comme si ça t`avais fais quelque chose une seule fois dans ta vie d`entendre mes cordes vocales vibrées. Je me marre toute seule, couché sur mon lit, écoutant une chanson que tu as écrite. Oui j`aime ta musique, j`aime votre musique. Je me le suis toujours cachée & je t`ai toujours dis ne pas du tout aimé votre style mais respecter tout de même. Tu me rappelles encore. Tu fais chié, tu le sais ça? Que souhaites-tu à la fin? Je pensais que notre fin à nous, était assez conclue. « Dégage de ma vie, j`en peux plus, je ne veux plus de toi, tu m`épuises, tu me rends fou. Je n`ai aucunes excuses à te donner, ce que je fais, je le souhaite depuis des semaines. » Ce sont les derniers mots que tu m`es dis. Ou peut être pas. Je crois qu`après t'avoir dis que « tu n`étais qu'un pauvre con, enfermé dans sa célébrité à deux balles & ses conneries façon starlette » j'ai cru entendre un « sale pute » résonner dans ta bouche. Mais je ne suis pas sur. Quelle importance à présent? Je décroche enfin.

« Oui? »

« Alex? »

« Qui d`autre à ton avis, ça fait 15 fois que tu m'appelles tu dois bien te douté que c`est moi à l'autre bout du fil. »

« J`adore quand t`es énervé. Je suis sur Berlin pour des concerts, ça te dis de boire un coup? »

« Je te demande pardon? Non mais je rêve. Cela fait des mois que l`on ne se parle plus, qu`on existe plus l'un pour l'autre. Cinq mois que tu m`as viré de ton appartement en me sortant des atrocités plus connes les unes que les autres & tu me proposes un verre? Mais crève. »

Je te raccroches au nez. Mais quel batard! T`as craqué toi. Ce mec est fou, ce mec est con. Oui, tu es même plus que con, tu es au summum de la connerie masculine. Il te manque une case peut être? T`as oublié que tu es censé me détester? J`aurai fais de ta vie un enfer & j`aurai failli faire sombrer ton groupe. Je n`ai jamais rétorqué lorsque tu me le répétais à longueur de journée, & même lorsque tu m`as foutu à la porte de ton appartement situé à Paris. Avec pour seul bagage une valise rempli de fringue dont le prix ferait tomber par-terre Madonna, 50 euros dans le porte feuille, un paquet de Marlboro dans la poche & 3 tickets de métro. Ma carte de crédit? C`est toi qui l`avais. J`espère que tu as bien vidé mon compte crevard. & mon âme tu la surement jeter dans une benne à ordure en bas de ton immeuble.
Faites confiance aux hommes, ils vous le rendent bien mesdames & mesdemoiselles. Ils vous rendent la vie impossible, ils vous attrapent la main & vous lance par dessus le pont, vous chopent le c½ur & en font des lambeaux, vous vident votre compte en banque d'un taux plus important que le nombre d'habitants à New York, vous laissent à la rue, avec rien. Ou si, vos yeux pour chialer & quelques minutes de crédit pour appeler votre meilleure amie & lui dire que tout est finit. Que vous êtes finit.
Tu m`as vidé Tom, tu m`as tout prit. Je ne t`ai pas pourri la vie, je n`ai pas manqué de faire chuté Tokio Hotel. Tu t`es très bien débrouillé pour le faire seul, ne t`en fais pas.

C`est ce que tu me disais non? Ne t`en fais pas Alex, tout s'arrange, même toi.
Connard.

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L'inspiration vient, quand rien ne va.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 09:28

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 07:43

Three.

Three.
- Britney Spears - Womanizer .

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J`ai rencontré ton groupe à Berlin. J`étais dans une boite avec des amis & j`étais complètement défoncée. Je ne voyais plus grand chose. La dope embrouillait mon esprit. Tu es venus me voir, ton regard doux collé à ton visage comme à ton habitude. Je t`avais à peine reconnu. Je me doutais bien que c`était toi, habiller en rasta-ganster. Il n`y a pas dix milles personnes qui portent le même style de vêtement que toi. Tu m`as fais la bise, tu venais d`arriver. Tu m`as présenter les membres de Tokio Hotel. Bill avait l`air gentil, à l`époque. Il me fit un grand sourire mais avait bien vu que je n`étais pas dans mon état normal. Ma première rencontre avec tes amis fut donc un grand quiproquo. Ils virent immédiatement que j`étais la fille friquée qui se défonçait la gueule tout les soirs. Ils n`avaient pas totalement tord. Je n`ai jamais été très clean. J`ai toujours été une bonne vivante, qui profitait de son argent pour se payer des doses. Je ne passe jamais inaperçu. On me remarque toujours & j`en avais marre de tout ça. Seulement j`étais accro. Accro aux fêtes, à la baise & à la drogue. Ne me demandez pas ce que je prenais, je ne me souviens pas de tout. Une petite brunette au yeux verts profond, on s`y noirait, tu m`avais dis ça un jour. Garçon manqué, toujours à toucher ses cheveux, jamais habillée classe. On ne m`aurait changer pour rien au monde, ni toi, ni personne d`autre.
Alors oui, tes amis m'avaient mal juger. Ils croyaient je ne n`étais qu`une pute sans coeur ni cervelle. & ils se sont bien vite rendus compte du contraire. Tu n`avais pas l`air très net toi non plus mais je pris cette impression pour fausse vu mon état. Je ne me souviens pas de tout, durant cette soirée, mais je me souviendrais toujours d`après. Après la soirée.

« Je la ramène en taxi. »

« Tom, tu fais chier tu pourrais la ramener à l`hôtel. Tu seras pas à l`heure pour l`after dans la chambre de Georg. »

Bill a toujours eu un comportement étrange & mauvais avec moi & c`était d`ailleurs le centre de vos disputes. Il pouvait avoir toutes les pouffiasses baiseuses qu`il voulait, & il était sans cesse le regard sur moi. Gustav ne m`aimait pas. Même lorsque j`ai fini par faire mes preuves, il ne m`aimait pas. Georg s`en foutait, à vrai dire, il s`est toujours foutu de vous trois . En fait , vous faisiez souvent bande à part . Ca m`a beaucoup étonné . Moi qui pensais que vous étiez un groupe soudé, solidaire & amicalement parlant toujours ensemble. Je me trompais. Plutôt vous nous trompiez. Votre cinéma à durer un sacré moment. Je me suis rendu compte de ce petit manège ce soir même. Comme quoi tu vois, je ne suis pas si stupide que tu disais. Merci hein.
Tu m`as assise dans un taxi, tu me prenais pour une fille pas capable de sortir une phrase compréhensible, une toxico, une pute. Tu t`étais trompé. Tu le sais, tu l`as vu après...

Arrivé devant mon appartement, tu me pris sur ton épaule & tu m'amenas jusqu`à la porte. Il faisait froid, enfin je crois.

« Attends, je veux pas rentrer. »

« Tu te fous de moi, je t`ai amené jusqu`à chez toi, j`ai payé le taxi. & tu ne veux pas rentrer? »

« Tu m`as ramener chez moi avec l`espoir que je t`offre un dernier verre & qu`on finisse la nuit ensemble. Tout les mecs de ton genre font ainsi. »

« Est-ce un crime? »

« Si prendre une fille de riche qui se drogue parce qu`elle s`ennuie de la vie pour la baiser chez elle est un crime alors tu es coupable. »

« Ca ne fera qu`un de plus sur la liste. »

« Qu`une de plus tu veux dire? »

« Non, un crime de plus. Tu ne veux pas monté, même si on baise pas? »

« Comme si c`était ton genre de ne pas profiter de la situation. »

« Je profite de ce qui me fait pitié. En revanche, les jolies filles qui ne s`habillent pas comme des salopes & qui savent parler avec beaucoup de franchise, je n`en profite pas. Ou alors, après avoir parler. Je suis un peu humain, tout de même. »

« On est tous humain. On a juste des milliards de défauts qui font de nous des robots. Bon aller, viens. »

Tu me pris par le bras, je titubais un peu, mais j`ai toujours eu une assez grande maitrise de moi-même dans ce genre de situation. Nous montâmes dans l'ascenseur, tu me souris. Je ne sais pas ce qui m`a prit, je crois que j`ai eu un immense moment d'absence. Je me suis mise à te fixer dans les yeux jusqu`à ce que le bruit de l'ascenseur me fasse sortir de ma transe. Tu me tiras hors de l`engin & m`embrassa. D`abord avec tendresse, de légers baisers posés sur mes lèvres. C`est débile, mais beaucoup de gens m`ont affirmé que les piercing donnaient des sensations, des frissons. & ils n`avaient pas tord. J`avais chaud & pourtant ce petit bout de métal qui parcourait ma bouche me donnait tellement de frissons que je me serais cru en plein mois de décembre. J`ouvris la porte d`entrée, tu étais juste derrière moi. Tu refermas & me plaqua contre la porte. Hey! Je croyais qu`on devait parler? A ce moment là, je me suis mise à entamer un long monologue sur la problématique de: Est-ce que je couche avec toi ou non? Ma réponse intérieure fut vite donner, & nos vêtements vite à terre.

On avait pas réfléchi. Pour toi, comme pour moi, un coup restait un coup. On avait pas réfléchi. Ce qui allait se passer, après. Après tout ça. Après nos frissons pour la première fois de notre vie. Après les c½urs à l'unisson & les baisers dans le cou. On avait pas réfléchi. Que ce soir là, c`était pas pareil. On avait pas réfléchi à tout le mal qu`on pourrait se faire. Pour nous c`était un coup. & un coup restera toujours un coup. Alors pourquoi, à défaut de ton habitude, tu es resté ce soir là? Pourquoi avons-nous parler toute la nuit jusqu`au levé du jour. De tout de rien, de toi, de moi. On avait pas réfléchi ce soir là. Pour nous c`était pareil. Mais non.

Avec toi c`était pas pareil. Mais j`aurai préféré. Vraiment.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 08:10